Ban des vendanges en Brulhois : la famille Hébrard à l’honneur

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hebrard-ban-des-vendangesL’écrin était idéal pour cette nouvelle édition du ban des vendanges du vignoble des vignerons du Brulhois.

C’est au sein de la propriété viticole de la famille Hébrard que cette cérémonie ancestrale a été menée lors du 192e chapitre du consulat des vins noirs du Brulhois. Ce moment attendu par l’ensemble des professionnels de l’appellation qui s’étend sur plus de 200 hectares de vignes ouvre officiellement la saison des vendanges.

Une cérémonie qui aura été marquée par l’émotion de Jean Hébrard : celle d’un viticulteur qui cède son vignoble donzacais à Patrick Jacob, également ardent défenseur du terroir et de ses produits. à l’aube d’une retraite bien méritée, Jean Hébrard a participé à une coutume lors de ce chapitre de la confrérie : présenter la candidature à l’intronisation de personnalités méritantes pour leur engagement présent, passé ou à venir à la cause des vins en général et à celle du Brulhois en particulier. Chantal, l’épouse de Jean , était naturellement proposée à cette intronisation.

Jean a retracé leur parcours de vie qui a conduit Chantal à s’investir dans leur domaine vinicole. Elle participe à la vente directe, à la gestion du gîte à la ferme et au fonctionnement général de la propriété.Cette femme qui a «révolutionné la vie d’un célibataire endurci» et qui a transformé sa vie en «l’amour est dans le chai» méritait cette reconnaissance de la confrérie pour son engagement en faveur des vins du Brulhois. Vigneron indépendant, Jean Hébrard, s’est installé en 1984 en GAEC. Son domaine de Coujétou, de 20 hectares a évolué au fil des 32 millésimes qu’il a vinifié mais aussi avec la transmission des valeurs de ses parents, Arlette et Jacques.

Amis, voisins, famille et vignerons étaient nombreux pour assister à ce ban des vendanges et à cette transmission. Sa personnalité, sa gentillesse et son professionnalisme font de Jean Hébrard un homme apprécié de tous. Après avoir remercié ses ouvriers, Mario et Filipe, et Patrick Jacob pour la reprise du domaine, il a conclu son discours au son de la chanson «Je m’endormirai le devoir accompli». La soirée s’est poursuivie par l’apéritif.

Source Revue de Presse : Extrait de la Dépêche en date du 19 Septembre 2016

Auteur :Secretariat1